La loi du 30 juin 2004 a créé une « journée de solidarité ». Cette journée sert à financer des actions en faveur des personnes âgées et des personnes handicapées. Son financement est partagé entre les salariés et les employeurs.
Pour les employés, elle consiste en une journée de travail supplémentaire non rémunérée.
Les employeurs sont quant à eux tenus de verser la contribution solidarité autonomie, dont le taux est fixé à 0,30 % de la masse salariale.
Cette journée de travail supplémentaire, non rémunérée, ne doit pas nécessairement être accomplie le lundi de Pentecôte (le 25 mai 2026). Elle peut en effet être exécutée un autre jour férié (autre que le 1er mai) ou correspondre à un jour de RTT. Les modalités de la journée de solidarité sont définies par accord collectif ou, à défaut, par l’employeur.
